L’écovolontariat

L’écovolontariat, qu’est ce que c’est ?

L’écovolontariat est une action solidaire et participative qui consiste à aider, durant son temps libre, un projet lié à la préservation et à la valorisation de la diversité animale, végétale, environnementale, et culturelle. L’écovolontaire est un citoyen engagé et bénévole et ne peut, à ce titre, recevoir de contrepartie financière pour son action.

L’écovolontariat désigne toute action bénévole de terrain (dans la nature) dans un but de préservation de l’environnement, de la protection ou de la valorisation des espèces et des habitats naturels.

« On est jamais trop volontaire, jamais trop actif, jamais trop résolu. Mieux vaut agir qu’espèrer ou trembler. C’est la sagesse des stoïciens, ou plutôt c’est ce qu’il y a de stoïciens en toute sagesse» André Comte-Sponville

Les différents types d’écovolontariat :

  • Chantier nature : il regroupe 5 à 20 personnes, à une date et à un endroit donnés, pour une mission précise. La structure locale, porteuse d’un programme de conservation, définit les objectifs du chantier et décide des actions à entreprendre.
  • Mission : elle se déroule dans la durée, et vient en assistance à un programme de conservation existant. Les volontaires complètent les équipes de personnels permanents dans leur travail de tous les jours et partent aux dates où ils le désirent, selon les possibilités de la structure d’accueil.
  • Suivis réguliers ou sciences participatives : les participants sont autonomes et rejoignent un réseau d’observateurs d’un phénomène ou d’une espèce. Ils relèvent régulièrement quelques indices précis, sélectionnés par l’organisateur et envoient les résultats par Internet. L’objectif est de démultiplier les observations sur un vaste territoire.
  • Ambassadeurs de la nature : des volontaires sont formés, puis agissent en autonomie pour transmettre un message de protection de la nature ou d’écogestes. Le but est de favoriser les changements de comportements à une large échelle.
  • Opérations ponctuelles de sensibilisation : médiatisées, de courte durée et dirigées vers le grand public ou un public spécialisé (scolaires), ces projets ont pour objectif la sensibilisation à la protection de la nature et à l’écovolontariat.
  • Écovolontariat de l’urgence : il fait appel à des volontaires expérimentés ou bien formés qui interviennent en urgence sur des missions bien spécifiques.

 

Pourquoi devenir écovolontaire ?

Vous êtes touchés par ce qu’il se passe autour de vous, vous souhaitez vous investir pour améliorer la condition de la planète et des animaux. Voici de quoi vous nourrir pour partir e mission : endosser le rôle de bénévole au cœur d’une association.Toutes les associations ont besoins de bras, de bonnes volontés, de temps et d’investissemnent . Ce type de lieux, vous pouvez en trouver partout, qu’elle soit départementale, nationale, où même dans votre quartier. Le tout nécessite un engagement, à long terme est forcément mieux.

Comment on fait pour devenir bénévole ?

Pour être bénévole, il faut être motivé, et s’accrocher. La seule envie d’aider ne suffit pas. Pour rentrer dans des associations, il faut postuler. C’est un vrai travail.

On vous demandera une lettre de motivation, voire un entretien afin de savoir si vous avez la carrure pour aider. Le CV peut être un plus selon votre parcours, afin que les associations puissent vous proposer un poste en adéquation avec votre cursus. L’entretien sert aussi à connaître les disponibilités horaires du candidat pour l’orienter vers une structure en manque de bras tel ou tel jour. Ce côté formel peut paraître déroutant, mais il permet de faire un tri entre les candidatures sans lendemain et les personnes prêtes à s’engager réellement dans l’aide aux animaux.

De quoi les associations de protection des animaux ont besoin ?

Suivant les refuges et le travail à effectuer, les besoins des associations sont très variés. Il peut toucher à l’accueil du public en recherche d’un nouveau compagnon, au nettoyage des cages et boxes, aux tâches administratives… Ou être tout simplement famille d’accueil quand la structure ne peut recueillir de nouveaux pensionnaires. Lors de votre venue, vous pouvez aussi leur fournir du matériel et des matériaux afin de pouvoir entretenir les structures. Des bénévoles deviennent également « enquêteurs ». Ils suivent ainsi des adoptions pour vérifier la bonne adaptation de l’animal ou pistent les fraudeurs, trafiquants et personnes peu scrupuleuses qui exploitent les animaux (élevages en batterie, absence de soins…).

Utiliser ses compétences pour aider les associations

Les compétences de chaque bénévole sont utilisées de façon adaptée. Une expérience confirmée dans le secrétariat peut, par exemple, orienter votre candidature vers des postes administratifs (gestion des donateurs, recherche de partenariats…) qui, certes, ne sont pas au plus près des animaux, mais servent beaucoup les structures. L’aide ne consiste en effet pas seulement à soigner chiens, chats ou chevaux en enfilant des bottes. L’énergie déployée pour aider les associations au cœur de leur siège ou bureau apporte autant de bienfaits aux petits pensionnaires.

Travailler avec les animaux n’est pas de tout repos

Le travail d’un écovolontaire n’est pas seulement faire des papouilles aux animaux, vous vous en doutez. Être au contact d’animaux est une chose. Les accompagner dans un refuge en est une autre. Les âmes trop sensibles pourraient mal vivre le bénévolat face aux petits protégés en fin de vie qui n’intéressent guère les adoptants potentiels. S’inscrire dans une telle démarche exige donc de bien connaître ce que sera le travail attendu. Car il s’agit bien de relever les manches et de participer, comme tout le monde. Pas de traitement de faveur, les tâches les plus ingrates font partie du lot à accepter pour devenir un bénévole utile. A vous de trouver la structure qui répond le mieux à vos attentes en vous déplaçant.