Réveillons-Nous !

On le sait tous, notre planète est malade. Et nous en sommes le virus.

Le profit, la surconsommation, le pouvoir, sont tant de choses néfastes qui détruisent au fur et à mesure notre Terre Nourricière.

« Le dernier point de basculement dans l’histoire de la Terre est apparu il y a 12.000 ans. C’est à l’époque où la planète est passée de la phase glaciale à celle actuelle, appelée inter glaciale […] Le prochain changement pourrait être extrêmement destructeur pour la planète. Une fois que le seuil critique sera dépassé, il n’y aura plus de possibilité de revenir en arrière ». Ce « seuil critique » serait l’utilisation de 50% des ressources terrestres, alors que 43% ont déjà été exploitées.

Texte issu de : http://www.maxisciences.com/terre/une-etude-predit-la-fin-de-notre-planete-avant-l-039-an-2100_art25634.html
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DISPARITION DES ESPÈCES ANIMALES :

Une espèce animale ou de plante disparaît toutes les 20 minutes soit 26280 espèces disparues chaque année. Près d’un quart des espèces animales et végétales pourrait disparaître d’ici le milieu du siècle en raison des activités humaines.

Tous les ans, plus de 26 000 espèces disparaissent de la surface de la planète, des espèces issues de la flore et  de la faune sauvages.

Du fait du réchauffement, de la pollution, des activités humaines et de l’urbanisation le nombre d’espèces vivantes pourrait bien être fortement affecté : on estime à environ 10 millions le nombre d’espèces vivant sur Terre, dont 1,8 sont recensées à ce jour.

VITESSE DES DISPARITIONS :

Toute espèce a une durée de vie limitée de l’ordre de 5 à 10 millions d’années. A partir de l’espérance de vie des espèces et de leur nombre, il est possible de calculer un taux d’extinction global, qui correspond à la proportion d’espèces qui disparaît pendant un intervalle de temps donné. Au cours des 65 derniers millions d’années, le taux d’extinction moyen a tourné autour d’une extinction par an pour un million d’espèces.

Mais aujourd’hui le taux de disparition d’espèces serait 100  fois supérieur

Beaucoup d’études scientifiques s’avèrent très alarmistes. Par exemple de récents travaux affirment l’extinction possible de 15% à 37% des espèces de la planète d’ici 2050 sous l’effet du réchauffement climatique.  Même si ces études donnent encore lieu à des discussions, on se trouverait dans une période d’extinction massive.

A la conférence de Nagoya (Convention sur la diversité biologique), en 2010, on s’était félicité de l’atteinte de 13 % d’aires protégées (AP) terrestres sur la planète. Mais  au même moment, on constate disparition de la grande faune africaine, en particulier en Afrique francophone. Les massacres récents d’éléphants au Cameroun, en sont une illustration. Le rhinocéros noir d’Afrique centrale s’est éteint dans l’indifférence, les populations de grands singes s’étiolent, l’hippopotame, espèce pourtant commune, régresse.

LISTE ROUGE DES ESPÈCES MENACÉES DANS LE MONDE :

Selon l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) en 2015 :

  • 23250 espèces de plantes et d’animaux sont menacées d’extinction. Un chiffre sans doute sous-estimé : moins de 3 % des 1.9 millions d’espèces ont été évalués pour la Liste Rouge UICN.
  • 1,9 million d’espèces végétales et animales sont connues, c’est-à-dire décrites et nommées. Selon les estimations, il en resterait 10 ou 100 millions à découvrir.
  • Lors des 500 dernières années,  l’activité humaine aurait été responsable de l’extinction de 834espèces.
  • 25 % des mammifères, 13% des oiseaux et 41% des amphibiens seront très fortement menacés d’exctinction dans un futur proche,
  • Le nombre total d’espèces menacées a augmenté de 5205 à 23250 depuis 1996.

Les pays où les espèces disparaissent le plus vite sont  l’Indonésie, l’Inde, le Brésil, et la Chine. La France se situe au huitième rang des pays hébergeant le plus grand nombre d’espèces menacées : 2043 des espèces menacées au niveau mondial sont présentes sur son territoire en métropole et en outre-mer.

Texte issu de  : http://www.planetoscope.com/biodiversite/126-disparition-d-especes-dans-le-monde.html

LES CAUSES DE CETTE DESTRUCTION MASSIVE :

L’extension de zones urbaines ou agricoles au détriment des habitats sauvages est la principale cause des pertes de biodiversités. « Les espèces sont menacées par la déforestation, en Amazonie, Afrique centrale, ou Indonésie notamment et par la disparition des zones humides (assèchement de marais, conversion en champs ou zones habitées) », assure Florian Kirchner, chargé de programme « Espèces » au sein du Comité français de l’UICN.

Un exemple flagrant : Les orangs-outans

Les orangs-outans des îles indonésiennes de Bornéo et Sumatra sont fortement menacés par la déforestation. « Les singes perdent leur habitat en raison de l’installation de grandes plantations de palmiers à huile notamment. Ils ont moins d’espace pour vivre car leur habitat naturel est grignoté petit à petit par l’homme. Comme ils n’ont plus assez de ressources pour se nourrir, on les retrouve dans les zones de plantations ou à proximité des villages, et cela entraîne des conflits avec les humains », ajoute-t-il.

La surexploitation des espèces

Il faut distinguer ici deux phénomènes. Le braconnage – le fait de chasser ou de pêcher illégalement des espèces déjà menacées – et la surexploitation : le fait de chasser ou de pêcher de manière excessive, c’est-à-dire plus que ce que l’espèce ne peut supporter à travers son renouvellement naturel.

Un exemple de braconnage : L’éléphant :

La faune africaine est particulièrement touchée : « le gorille de l’Est, victime d’une poussée de braconnage en République démocratique du Congo, comme toutes les autres chasses donnant lieu à des trafics lucratifs, le rhinocéros blanc et le rhinocéros noir, ou encore l’éléphant pour son ivoire », poursuit le spécialiste. Selon une étude publiée la semaine passée, les éléphants pourraient disparaître dans certaines régions d’ici 10 à 20 ans.

L’introduction d’espèces nouvelles pouvant devenir envahissante

Au cours de son histoire, l’homme a pu introduire de manière volontaire ou accidentelle de nouvelles espèces à certains endroits de la planète.

Un exemple : Les rats menacent les oiseaux des îles :

« Dans les îles, les rats sont une catastrophe. Il y a de nombreuses espèces d’oiseaux qui ne sont pas habituées aux mammifères. Le tuit-tuit à La Réunion et lemonarque de Tahiti sont deux espèces d’oiseaux parmi les plus menacées au monde par les rats, qui mangent leurs œufs et attaquent les poussins», insiste-t-il.

La pollution

Un des exemples les plus graves est la pollution chimique des eaux. « Certains poissons, comme l’anguille en Europe, sont menacés par des pesticides ou des polluants qui affaiblissent ses défenses immunitaires », indique Florian Kirchner.

Un exemple : Les sacs plastiques tuent les tortues :

Les déchets chimiques, comme les sacs plastiques, posent de très graves problèmes. « Ils sont ingérés par des animaux, comme les tortues marines qui les confondent avec des méduses et s’étouffent », se désole le spécialiste. « Les oiseaux marins peuvent mourir en ingérant des bâtons de sucettes ou des capuchons de stylo. »

Les changements climatiques

Un exemple : L’ours polaire :

« Le réchauffement de la planète est en train de devenir un problème majeur pour les espèces des régions arctiques. L’ours polaire en est un symbole. Il voit la banquise se réduire, alors qu’il en a besoin pour chasser les phoques dont il dépend ».

Autre élément fragilisé par le réchauffement climatique, les coraux. « On remarque de plus en plus un blanchissement des coraux, avec le réchauffement de l’eau. Or les coraux sont des animaux vivants en symbiose avec les algues. Quand la température augmente, ils expulsent ces dernières sous le coup du stress et en meurent si l’épisode de forte température se prolonge trop longtemps, car ils dépendent étroitement de ces algues pour se nourrir»

Texte issu de  : http://www.20minutes.fr/planete/1918683-20160905-video-extinction-especes-comment-homme-provoque-disparition-animaux

Alors comment comprendre que nous acceptons de courir au suicide par nos propres agissements sans réagir?

 

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